Nos réalisations
Les photos ci-dessous sont celles de nos propres chantiers, classées par type de travaux.
Quatre familles de chantiers reviennent dans notre activité et structurent cette page : le dallage en pierre naturelle, les dalles béton extérieures, le gros œuvre de construction neuve et la reprise de bâti ancien. Chaque fiche décrit la méthode réellement employée sur les photos — préparation du support, ferraillage, coffrage, reprise en sous-œuvre — plutôt qu'une galerie sans commentaire.
Nous ne publions ni nom de client, ni adresse, ni budget : ces informations appartiennent aux personnes qui nous ont fait travailler. Ce qui est montré ici est vérifiable sur les images elles-mêmes, et c'est sur cette base que nous préférons être jugés.
Ce que montrent ces chantiers
Dallage et terrasses en pierre naturelle
Une plage de piscine en pierre naturelle ne se juge pas sur la pierre : elle se joue sur ce qu'il y a dessous. La dalle support doit être stable, plane et surtout correctement pentée — de l'ordre de 1 à 1,5 % dirigés vers l'extérieur du bassin — pour que l'eau de baignade parte au caniveau et non sous le dallage. Un support qui retient l'eau finit par faire remonter des efflorescences dans les joints et décoller les dalles de rive.
Techniques : Pierre naturelle en dalles · Pose scellée · Jointoiement après pose · Plage de piscine et terrasse.
Dalles béton et terrasses extérieures
Une dalle extérieure commence par un décaissement : on retire la terre végétale, qui se tasse et se rétracte, jusqu'à retrouver un fond de forme portant. Sauter cette étape, c'est couler un beau béton sur un sol qui bougera sous lui. Sur les terrains argileux qui dominent une bonne partie de l'agglomération toulousaine, le retrait-gonflement saisonnier rend cette préparation d'autant moins négociable : une dalle posée sur argile mal préparée fissure au premier été sec.
Techniques : Décaissement et terrassement · Treillis soudé sur distanciers · Coulage de béton · Finition talochée · Pierre reconstituée (marches).
Gros œuvre et construction neuve
La première photo montre un soubassement en parpaings monté sur fondations — le stade où se fige la géométrie de tout le bâtiment. Une implantation fausse de quelques centimètres à ce niveau ne se rattrape plus ensuite : elle se répercute sur les murs, puis sur la charpente, puis sur les menuiseries. C'est la phase la moins spectaculaire d'un chantier de gros œuvre et celle qui coûte le plus cher à reprendre.
Techniques : Fondations et soubassement parpaing · Dalle béton armé coulée au tapis pompe · Élévation en brique · Escalier béton coulé en place · Échafaudage de façade.
Rénovation de bâti ancien
Le bâti ancien toulousain mélange la pierre et la brique foraine, souvent hourdées à la terre ou à la chaux maigre, avec des reprises successives qu'aucun plan ne documente. Deux photos de cette série montrent précisément cette composition mixte. Avant toute intervention structurelle, c'est ce que le mur porte réellement, et par où, qui détermine la méthode — et cela ne se déduit pas d'une façade : il faut ouvrir.
Techniques : Reprise en sous-œuvre · Poteau béton coffré en bois · Création d'ouverture dans mur porteur · Pose de menuiserie en mur épais · Béton lissé intérieur · Enduit de façade.
Nos chantiers en vidéo
Chantiers filmés sur le terrain.
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